Warhammer JDR - Personnages

Abzalon

Jupiter
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Ante Mortem
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4 Janvier 2014
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#1

G'Kar, initié de l'ordre de Myrmidia. Humain plutôt grand et bien bâti d'une trentaines d'années. Porte des cheveux longs en signe de respect pour une coutume ancestrale de son village natal, un cache œil lui couvre partiellement la cicatrice qui traverse son visage de part en part, il porte aussi un symbole de sa divinité en pendentif qui est représenté par une lance levée derrière un bouclier et comme tout bon pèlerin il ne se déplace jamais sans son fidèle bâton de marche.

C'est un homme cultivé qui sait s'exprimer, il possède beaucoup de connaissances dans des domaines qui vont de l'astronomie à l'histoire en passant par la stratégie et il est bien décidé à progresser dans l'art du combat bien que ce dernier ce limite pour beaucoup à ce qu'il a apprit dans les livres.

Il a beaucoup d'ambition et souhaiterait progresser plus rapidement que ce qu'il en est dans la hiérarchie de son église mais ne trahira jamais sa morale pour y parvenir. Son ambition est née d'un constat simple, les hommes de pouvoir qui sont en place ne s'occupent pour la plupart que de leurs personnes et il aimerait avoir les bons outils et l'autorité nécessaire pour redresser tout ceci.

Il s'est récemment lié à groupe d'aventuriers hétéroclites dans le but d'enquêter, il soupçonne en effet l'un d'entre eux d'être un utilisateur d'énergie chaotique et souhaite le garder à porté de son unique œil pour déterminer si il doit intervenir ou non.

Je me nomme G'Kar, je ne suis qu'un simple mortel au service de la Déesse Myrmidia, celle qui défendit nos peuples contre les invasions barbares du Nord, contre les envahisseurs venus de l'Arabie au delà des mers et contre les gobelins se déversant des montagnes de l'Est.

Orphelin j'ai connus la misère, vivant comme un animal dans les bas fonds de grandes villes entouré d'autres enfants avec lesquels je cohabitais au milieu de la vermine. Nous survivions de petits larcins et de la charité de certaines personnes qui nous prenaient en pitié. C'est l'une d'entre elles qui sauva mon âme..

Je fit la connaissance de Père Oswald dans de bien tristes circonstances. Je venais de dérober la bourse d'un marchand d'esclaves mais ce dernier s'en était rendu compte alors que je trébuchais en me retournant pour fuir, m'écrasant lourdement sur le sol et rependant le contenu de la bourse sur le pavage. L'homme était furieux et personne n'allait lui en vouloir d'égorger un petit voleur de mon espèce.

Je n'avais rien pour me défendre hormis un morceau de planche que j'ai ramassé en me relevant, l'homme s’avança, j'ai essayé de lui porter un coup, le plus fort possible mais il n'eut aucun mal à bloquer mon arme improvisée me l'arrachant des mains d'un simple geste avant de m’agripper le col et de soulever ma carcasse famélique contre le mur. De son autre main il dégaina une dague de son ceinturon puis l'approcha lentement de mon visage en murmurant à mon oreille qu'il me laisserait vivre mais qu'il me priverait de mes yeux.

La douleur fut atroce et lorsque j'entendis le son de mon hurlement couvert par sa main plaquée contre ma bouche cela m'emplit de désespoir. J'allais mourir ici je le savais, me vidant de mon sang inconscient dans cette ruelle crasseuse, froide, sombre et cruelle. C'est la que le Père Oswald apparût, je sentis l'étreinte de l'homme se relâcher en même temps qu'il s’effondrait sur le sol crasseux de la ruelle, ma dernière vision avant de perdre connaissance fût ce vieil homme se penchant sur moi.

Plus tard je me réveillais sur un lis, propre, un bandage autour de la tête me recouvrant un œil. La première chose qui me frappa fût la douleur, puis je pris conscience que je venais de perdre mon œil gauche et des larmes ruisselèrent de celui qui restait. Un homme entra dans la pièce, un prêtre qui se présenta, c'était le Père Oswald il avait l'air soucieux et m'expliqua que j'étais resté dans cet état deux jours durant. J'avais encore besoin de repos et je ne devais pas m'agiter.

Les jours et les mois suivants j'en appris plus sur mon protecteur et je finis par devenir novice au sein de la paroisse. Je servais mes frères au mieux tout en étudiant les enseignements de Myrmidia. J'en appris beaucoup, sur la Déesse mais aussi sur l'histoire, sur l'Empire, sur la géographie, la littérature.. J'appris à lire et à écrire, à recopier des ouvrages vieux comme le monde, à répandre la parole de la Déesse autour de moi. La semaine en dehors de mes études et des diverses corvées de la paroisse j'avais le devoir de travailler aux champs, la aussi j'en appris beaucoup, sur l'art de cultiver, de semer, de récolter et d'être à l'écoute du temps.

Toute ces connaissances sur le monde firent naître en moi une envie irrépressible de le découvrir de mes yeux. Visiter la Tilée, L'Estalie, Terres Arides, la Bretonnie, L'Empire et le reste du monde cela devait être vraiment excitant. Je savais qu'il existait beaucoup de lieux de cultes ou je serais logé comme pèlerin et ou je pourrais étudier à ma guise alors ma décision était prise.

Lorsque j'atteins la majorité le Père Oswald m'envoya vers Nuln par le biais du fleuve qui remontait jusque dans l'Empire. Je devais m'occuper d'une livraison de produits manufacturés par les prêtres pour subvenir aux besoins de la paroisse. J'avais convenus avec le Père Oswald que je ne reviendrais pas après la livraison, que je pourrais partir découvrir le monde et prêcher la bonne parole, l'unique, celle de Myrmidia.

Depuis je voyage de ville en ville en offrant mon aide la ou l'on a besoin de moi, je respecte et transmet les commandements de Myrmidia. J'agis donc avec honneur et dignité en toutes circonstances, je respecte les prisonniers de guerre et les ordres de mes supérieur bien que la désobéissance est parfois nécessaire dans certains cas extrêmes mais avant tout je ne montre aucune pitié pour les ennemis de l'humanité.

J'espère que mon pèlerinage me permettra d'accumuler l'expérience et la connaissance nécessaire pour pouvoir servir au mieux ma Déesse en devenant un prêtre dévoué. Mais la route du noviciat à la prêtrise est longue et d'autant plus difficile que je ne viens pas d'un milieu favorisé.

L'expérience que j'ai acquise jusque la m'a démontré que tout les serviteurs des dieux ne les servent pas de la même manière et que beaucoup d'entre eux se sont déshonorés en faisant de leurs petites personnes le centre du monde. Ces hommes sont rongés par l'avarice, l'égocentrisme et parfois pire encore, par les énergies du Chaos !

Je les affrontes en fournissant toutes mes ressources pour que la vérité éclate je privilégie mon intellect puisque je n'ai pas encore acquis beaucoup d'expérience en tant que combattant mais je n'hésite pas à entrer dans la mêlée, Myrmidia est la déesse de la guerre et son appel est trop fort pour qu'un simple mortel comme moi puisse y résister.

La magie m'intrigue aussi beaucoup, j'aimerais avoir l'honneur d'être investis des pouvoirs de Myrmidia, je sais qu'Oswald a soigné mon œil en faisant appel à l'un d'entre eux, il fait partis des privilégiés qui ont ce don divin. Si j'acquiers ce privilège un jour je l'utiliserai avec le plus grand soin et en respectant le serment qui me lie à Myrmidia.

Je pense aussi que ces pouvoirs divins me permettraient de remplir ma fonction plus essaiment, de pouvoir traquer les utilisateurs de magie chaotique. Je les considères comme dangereux, tous ne le sont pas mais la magie chaotique est néfaste lorsqu'elle échappe à tout contrôle et beaucoup se laissent corrompre par ces énergies destructrices, mettant les vies de beaucoup en danger.

Pire encore certains le font sciemment comme ce fût le cas il y a 200 ans environ lorsque les prophètes gris réussirent à invoquer le Rat Cornus, leur divinité infernale et que Nurgle avançait dans l'ombre de la fièvre rouge.

Il ne suffit plus d'être spectateur, il faut agir. Bien que je n'ai n'y les ressources n'y l'autorité pour agir rapidement et efficacement je m’évertue à essayer et si Myrmidia me le permet j'espère vivre assez longtemps pour voir mes actions avoir un impact sur les autres et mon monde. L'ambition peut sembler démesurément folle mais je suis au service de la Vierge Guerrière et ma destinée lui appartient.

Myrmidia est également un pont entre deux peuples d'humains et ces liens sont vitaux pour notre race. Nos ennemis sont nombreux, les hommes bêtes, les skavens, les peaux vertes, les énergies chaotiques et les dieux maléfiques qui nous menacent depuis toujours sont des fléaux contres lesquels nous autres humains devront nous unir pour espérer vaincre. Je considère donc aussi comme un devoir de rassembler mon peuple, en resserrant les liens raciaux dans l'unité et mettant fin aux conflits entre frères humains. Nos efforts doivent être portés sur nos véritables ennemis non pas entre nous gens du même peuple et parfois du même sang.

Mon aventure parmi vous commence en Nordfel ou j'ai décidé de me mêler à votre groupe que je pense pouvoir convaincre d'agir dans les commandements de Myrmidia. Jusque la et après la résolution de notre première enquête après avoir été nommés Schlisteurs et défait les deux nobliaux Kaufman et Oslander qui agissaient contre le peuple en fricotant avec l'ennemi, rien ne m'a pas donné de raisons de croire que j'avais tord et je verrais si l'avenir le confirme ou non.​
 

Fear

Præfectus Equitum
Ante Mortem
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20 Aout 2014
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#2
RE: Warhammer - Personnages



Bien le bonjour voyageur !

Je suis Thorok, vaillant combattant de la maison Duren originaire de l'empire ! Je suis un grand voyageur à la quête de richess... Euh d'amis avec qui vivre de nobles aventures ! Je suis un combattant des tunnels, habitué à des territoires clos et étroits, je terrasse mes ennemis à grands coups de hache !

Certes je suis un nain, mais mon esprit est bien plus grand ! Je ne vous ai pas encore parlé de mes chers parents, Turek et Dania Duren !
Anciens combattants des tunnels, j'ai appris de leur savoir-faire et de leur expérience pour mieux incliner ma hache pour une parfaite décapitation Haha !

Un conseil : Si nous venons à tomber sur des gobelins, gare à eux, ils gouteront à ma puissance dévastatrice !
Je n'ai que peu d'amis et c'est mieux comme cela ! La présence de monde m'insupporte , en particulier la présence de ces satanés elfes.
Ah... Que ? Quoi ?! Cette balafre sur mon visage ?! Ah oui c'est une de mes aventures favorites ! Un jour, alors que je m'apprêtais à défaire mon modeste campement, un gobelin seul, certainement un éclaireur m'est tombé dessus !

Pris par surprise et sans ma hache, j'ai malheureusement reçu un coup de dague de ce foutu monstre véreux en plein visage ! Mais j'ai fini par lui arracher les membres un par un pour lui faire passer le gout de s'attaquer à un nain de Duren !
Voila vous savez tout de moi, enfin vous savez ce que vous devez savoir...

A la prochaine cher voyageur !

 

Dadau

Secondus Pilus
Ante Mortem
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15 Mars 2014
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#4
Maintenant nos perso se connaisse mieux ouai!^^'


Je me nomme Hans Huart d'Athem, une bourgade fortifiée près de la frontière de la Bretonnie dans le Reikland. Ma famille, les Huart possède un petit domaine et une forge dans cette ville. J'ai un frère plus âgé de 5 ans et deux sœurs plus jeunes de 7 et 15 ans. Notre famille est maître de forges à Athem, forge dont l’aîné doit hériter.
Qu'il hérite de cette forge! Notre famille n'a pas étais anoblis pour sa forge! C'est notre arrière-grand-parent qui eut le mérite d'être faits chevalier... Pas par sa forge mais par ce fait d'armes, il fit nommer Joueurs d'Épée par ses exploits à la Reiksguard. Il était différent des autres joueurs d'Épée qui tranche les ennemis en deux grâces à de grandes épées. Lui notre arrière grand parent transperçait les cœurs de ses ennemis à coups de lance . C'est d'ailleurs se style de combat que j'essaye de manier. Notre arrière-grand-parent Karl n'eu pas le temps d'apprendre assez à son fils, notre grand-père car il était souvent absent alors mon grand-père ne put apprendre à se servir d'une lance aussi bien que le ferait Myrmidia mais vue que je n'étais pas intéressé par la forge notre grand-père pris le temps de m'apprendre ce qu'il savait.

Notre famille se suffit de notre titre acquis par nos ancêtres sans avoir d'ambition! Ne voyant pas plus loin qu'Athem et la forge! l'Empire a besoin de gens ambition surtout ses temps-ci! Mon ambition est de dorée le blason familial! D’éduquer nos descendants à voir toujours plus loin. Étant enfants j'étais entourée de murs. Que ce soi dans le domaine familial ou dans la ville d'Athem. Que des murs! Je rêvais d'aventure. De me battre pour grandir ma gloire! Les jours de mon éveil on fit venir un Prophètes des Derniers jours de Mór pour me faire la prédiction de mort. Je devais mourir ivre et détrousser par des voyous à la sortie de taverne. Ses mots me choquant plusieurs jours mais ce sont ses mots qui me donnèrent envie de me battre contre cette destinée! Pour combattre cette destinée je choisis de suivre l'exploit de mon modèle et je voulus devenir chevalier. Les jours où j'eus le courage d'en parler à nos parents. Notre grand-père fut fier de mes mots et me disa une phrase que j'oublierai pas:" Je suis fière que mon petit-fils ose prendre la voix que je n'osais pas prendre!" Sur cette phrase il me disa de préparer mes affaires qu'il va m’amener au château Grauenburg. Un chevalier lui doit une faveur et il sait comment il va lui retourner maintenant.

Une fois arriver au château notre grand-père alla rencontrer le chevalier. Après quelques instants un chevalier accompagné de mon grand-père s’arrêta devant moi. Il m'inspecta rapidement puis fit signe de la tête. Un grand sourire se construit sur le visage de notre grand-père. Le chevalier parla: Je suis Anke. À partir de maintenant tu seras mon écuyer. Soit sure de bien me servir! Plusieurs années passèrent au service du chevalier Anke. J'eus le temps d’apprécier sa valeur. il était noble et juste, tout comme les chevaliers des livres. Je me disais peu de chevaliers lui ressemblent. Aucun n'est aussi noble et juste que lui." Quand je n’étais pas avec lui je passais mon temps dans les tavernes où a m’entraîner. Pendant que j'étais dans les tavernes j'essayais de ne pas me rendre ivre de boisson pour combattre mon destin alors à la place je m'enivrai des récits des voyageurs et aventuriers de passage. Cette vie s’arrêta le jour où nous étions en train de rejoindre un village voisin situé plus loin dans la forêt quand des bandits nous sont tombés dessus. Il était une dizaine, Anke me disa de ne pas m’éloigner de lui. Sur le coup je fu excité, ma première bataille! C'est ma première! Mais le bandit commencé à nous charger mes jambes n'a pas voulu bouger. Je me croyais excité mais j'étais terrifié... C'était ma première bataille, un combat à mort et en sous nombre... Anke me poussa pour éviter un coup qu'il pris à la place et se blessa. Anke même blessé tuant 5 bandits et moururent en tuant un sixième bandit. D'un seul coup je me sentis léger et calme. Je regardai à mes pieds et remarqua deux lances et un bouclier. J'en pris une que je lançai sur un des bandits que l'embrocha. C'était le premier homme que je tue. Vu ceci les trois derniers ses mis en garde et avancèrent vers moi. Je ramassis le bouclier et la lance à mes pieds et embranchant la première venue qui le tua sur le coup et le repoussant sur le deuxième qui tomba à terre. Je donnai un coup de bouclier qui repoussa le troisième et me laissa assez de temps pour embrocher le cadavre avec le deuxième bandit à terre qui sur le coup ne bougea plus. Je me remis en garde juste à temps pour me défendre du troisième et transperçai le cœur du troisième.
Après ses actions je sens mes forces m’abandonner et je tombai genoux à terre. Après quelques instants j’entendis un cheval au gallot s'approcher, c’était un patrouilleur. Il me dit qu'il m'a vu me ne battre en approchant que je n'ai pas en m'en faire. Il me dit aussi qu'il vu l’apparition de la sainte Myrmidia qui à partir de cet instant je commençai à vénérer. Anke fu enterrée avec honneur au château. Sa veuve en deuil me fit signe de la main de venir et me parla de feu son mari et termina par me montrer quelque équipement et un cheval et elle dit:"Anke les avait préparé pour toi. Prends-les!" Elle me tendant une bourse avec quelqu'une dizaine de couronne d'or. Avec la mort d'Anke mon service de chevalier fit fini. Le seigneur local m'adouba chevalier en l’honneur d'Anke et de ma bravoure depuis les dire du patrouilleur. Après quelques jours je me dis pourquoi ne pas voir du pays et tant qu'on est de devenir aventurier! Je rêve encore des récits de ceux que j'ai pu croiser. Sur ses mots je montai sur le cheval que m'avait donné que je nommai Raks et je remarquai qu'il avait du caractère. Je choisis la capitale impériale en première destination.

Pour arriver à Altdorf cela me prenne quelque heure. Je me dépêchai de trouver une auberge avec une écurie. Se fu difficilement que je trouvai une auberge avec une écurie là fain au ventre pour moi et Raks. J'entrai dans l'auberge et demandai une chambre et on me répondit qu'il n'y avait plus de place alors que j'aille voir chez la taverne de l'elfe en face. En sortant de la taverne je reconnais le regard énerver de mon cannaçon. Je l'ignorai et passai à côté de lui, chose que je n'aurai pas dû faire. Raks m'arracha un bout d’oreille qui me laissa pousser un crie de douleur et des jurons. Il me regarda d'un air qui dit :"bien fait! Maintenant nourris-moi!" Malgré la douleur je mis un bout de tissu sur l'oreille pour empêcher le sang de couler et m'avançai vers l'auberge de l’elfe. Arriver devant l'aubergiste je demandai une chambre et une place pour mon cheval et la nourriture qui faut! Il me demanda ce que j'ai à l'oreille et je lui dis: "encore mon foutu cheval qu'il m'a mordu l'oreille!" Après cela je nourris mon cheval puis alla me coucher dans la chambre.
Maintenant que je suis au calme que vais-je faire? Je veux dorée notre blason familiale et j'ai envie de ressentir ce qui c'est passer contre les bandits. L'empire ne manque pas d'opportunité de batailles à ses frontière. Je n'ai jamais vue la mers. Il parait que c'est un grand lac qui s'entends a perte de vue. Je dois voir ça! Apres tout il y a plein de chose à faire dans le Ostland.
 

Crissoune

Decimus Pilus
Ante Mortem
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7 Octobre 2014
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#5

Gretchen est une humaine de 23 ans originaire des terres du Nord (Nordland), fille de Forgeron et orpheline de mère, sa carrure imposante est adaptée au climat très froid dans lequel elle a grandi, ainsi qu'aux conditions de vie difficiles. En effet, étant fille unique, Gretchen, durant son enfance, dû passer beaucoup de temps à aider son père à la forge afin de pouvoir survivre.


A 16 ans, Gretchen fit la connaissance de Léopold, un jeune mineur de la région. Très vite, ils se marièrent et 2 ans après leur rencontre, naît leur fils Wolfgang.


L'année suivante, la menace que la guerre arrive sur leur village se fit plus pesante. La rumeur de carnages s'étant déroulé au sein de petits villages près de la frontière de Nordland circulait et effrayait les habitants, craignant que cela se passe également dans leur foyer. Alors, Gretchen et sa famille prirent une décision : ils iront au sud le plus rapidement possible, afin de fuir cette menace.


Au terme de leur long voyage, ils trouvèrent un petit village où s'installer avec une petite mine à proximité dans la région de Talabecland. Une aubaine ! Ils recherchaient justement de la main d’œuvre dans cette mine. Ils s'installèrent donc là, vivant des mois paisibles.


Mais un jour, un drame arriva. Il y eut un ''accident'' dans cette mine réputée dangereuse de part sa sécurité, et Léopold décéda. Fait étrange, un mineur a vu l'accident : un éboulement s'est produit, les rochers tombant sur le mari de Gretchen, mais lors du déblayage de la mine, on ne retrouva pas son corps. La jeune veuve prit alors la place de son mari au sein de la mine afin de trouver de quoi nourrir son enfant.


Quelques mois plus tard, ce fut Wolfgang qui tomba malade. La fièvre eut raison de l'enfant, et il succomba rapidement.


C'en fut trop pour Gretchen. Elle avait besoin de changer de vie, elle avait besoin de partir, de se défouler, de se changer les idées. Ce jour là, Gretchen prit à nouveau la route armée seulement du piolet de son mari et du souvenir de son enfant, seule, non pas pour se trouver un nouveau foyer, mais pour prendre sa revanche sur ce destin.
 
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